Psyché

Cet organe invisible aux fonctions si visibles et omnipotentes… La complexité et la force de l’émotion le rendent intéressante mais en même temps terrifiante, surtout quand elle agit de manière autonome ou bien quand elle devient indomptable.

Plusieurs philosophes se sont intéressés à la Psyché, même avant la naissance des deux sciences qui traitent aujourd’hui les sujets pareils : d’un côté la Psychologie, qui fait partie de la famille des sciences sociales/humaines et de l’autre côté la Psychiatrie, une branche de la Médecine. 

Mais même à l’intérieur de la Psychologie, on retrouve une bonne variété de spécialisations et des approches qui tentent à cerner la réalité psychologique et théoriser toutes ses subtilités.  

Parmi elles, la Psychanalyse. Depuis le début du 20e siècle, plusieurs générations de thérapeutes après Freud continuent à penser sur un paradigme épistemologique complètement nouveau qui laisse derrière toutes les axiomes des sciences dures, en mettant en avant l’importance et la singularité de l’expérience clinique et la relation thérapeute-patient.

Un grand intérêt se porte sur les premières années de vie, sur des répetitions constatées et sur les fonctions et manifestations pas forcément conscientes de la personne.

La révolution des médicaments psychiatriques ainsi que celle des neurosciences pendant ces dernières décennies proposent des solutions de contournement de l’appareil psychique qui complique sa quantification en étant sans matière. Malgré le vrai intérêt que ces avancements présentent et le consensus que le psychique agit sur la matière (corps, etc.), l’investigation de la causalité ne devrait pas s’éloigner autant de la réalité psychique, comme on peut observer aujourd’hui.